Barre-des-Cévennes est situé en Lozère entre Florac et St Jean du Gard dans les Cévennes sur les chemins de randonnées GR 72, GR 7 et GR67.

Barre-des-Cévennes en Lozère (GR72, GR7 et GR67)

Barre-des-Cévennes
Alt. 915 m

Barre-des-Cévennes en Lozère (GR72, GR7 et GR67)

Barre-des-Cévennes en Lozère (GR72, GR7 et GR67)En 1831 Barre des Cévennes (Barra de las Cevenas en occitan) a absorbé les communes du Bousquet-la-Barthe et Les Balmes. Jusqu'en 1958 Barre-des-Cévennes portait le nom de Barre. Cité cévenole, riche de tout son passé huit fois séculaire, de son authentique architecture conçue au fil des générations par ses seigneurs, ses chefs religieux, ses marchands, après avoir connu le déclin comme toutes les cités voisines, revient à la vie. La qualité du climat, la beauté de son environement, la richesse de sa flore et de sa faune ont vaincu l'indifférence et l'oubli.

Barre-des-Cévennes en Lozère (GR72, GR7 et GR67)Du XVIème siècle au début du XXème siècle, la physionomie du bourg a peu changé. Les constructions modernes se dressent seulement à la périphérie de l'agglomération. Barre représente donc encore l'aspect qu'elle avait sous l'Ancien Régime. Une centaine de hautes maisons serrées les unes contre les autres le long de la grand'Rue.

Eglise romane et Maisons Bourgeoises du XIIIème siècle, Fontaine "La Madeleine" surmontée d'une toute petite tête de Marianne, emblème républicain. Château du XIIIème siècle, mais remanié au cours des siècles. Son aspect actuel remonte au XVIIème et XVIIIème siècle. Le château proprement dit était une grosse bâtisse trapue flanquée de deux petites tourelles. Il en subsiste une.

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Le Tarnon, sorti de l'Aigoal, baigne Vébron, gros bourg, Salgas, manoir féodal flanqué de quatre énormes tours. Il reçoit le Mimente, dont après les orages les eaux couleur de sang se mêlent difficilement avec les siennes, blondes comme une huile bourbeuse et passe sous Florac. Florac, petite ville murée, bâtie en pente au pied du Cosse, dont l'extrémité orientale, hérissée de rochers en forme de tours, figure les ruines d'une citadelle. De leur base, jaillit en bouillonnant, une source abondante et limpide, qui donne à la ville, qu'elle lave, le nom de Fleur d'eau (Flos aquaticus). Souillée de ses immondices, elle se jette dans le Tarnon, et un peu plus bas, avec lui, dans le Tarn, au Pré du Seigneur, que tant de torrents ne peuvent désaltérer, dit le proverbe, tant il. est vaste.

Barre-des-Cévennes en Lozère (GR72, GR7 et GR67)Remontons le Mimente, ce torrent des violettes (mimosensis), et par cette porte, pénétrons dans l'intérieur des hautes Cévennes. Voici d'abord la Salle-Montvaillant, Saint-Julien-d'Arpaon, puis Cassagnas et ses cavernes. Le torrent a sa source au Bougès, dont la cime septentrionale, couverte d'une forêt nommée Altefage (alta fagus), est couronnée de trois hêtres séculaires. A ses pieds, vers le nord, est Grisac, berceau du pape Urbain V. Errons dans cet inextricable labyrinthe de montagnes et de forêts. Parmi cette multitude infinie de hameaux, on ne compte guère d'un peu considérable que deux bourgs: Barre-des-Cévennes, au couchant, et, au levant, Saint-Germain-de-Carlberte.

Barre-des-Cévennes en Lozère (GR72, GR7 et GR67)De Barre et de Saint-Germain coulent deux petits torrents dont le cours imite la bifurcation et les sinuosités des deux Gardon, qui embrassent les hautes Cévennes. L'occidental arrose Bousquet-la-Barthe, Maulezon, Sainte-Croix, Notre-Dame-de-Valfrancesque ou de la Victoire, ainsi surnommée d'une victoire remportée par Charles-Martel sur les Maures. Le prince franc fonda une chapelle à la Vierge, sur le champ de bataille, encore semé de tronçons d'armes et nominé le Ferroulant. Le ruisseau qui le baigne, joint le torrent oriental qui descend de Saint-Étienne, bourg muré, après quoi ces deux affluents forment un petit Gardon, qui prend son nom de Mialet où il passe pour se jeter plus bas dans celui d'Anduze.

Cependant, les deux principaux Gardon, nés, celui d'Anduze, au camp de l'Hospitalet, celui d'Alais, près du Champ-Domergue, traversent, le premier, Saint-André-de-Valborgne, dont le nom exprime l'horreur de son site; le second, le Collet de Dèze, et descendent, impétueusement, en formant la ceinture méridionale des hautes Cévennes, qu'ils séparent du diocèse d'Alais, où ils vont se réunir. Histoire de pasteurs du désert, 1685-1789, Volume 1 Par Napoléon Peyrat

 

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Ancien hôtel de villégiature avec un magnifique parc au bord de l'Allier, L'Etoile se situe à La Bastide-Puylaurent entre la Lozère, l'Ardèche et les Cévennes dans les montagnes du Sud de la France. Au croisement des GR7, GR70 Chemin Stevenson, GR72, GR700 Voie Régordane (St Gilles), Cévenol, GR470 Sentier des Gorges de l'Allier, Roujanel, Montagne Ardéchoise, Margeride, Gévaudan et des randonnées en étoile à la journée. Idéal pour un séjour de détente.

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